Numérique Empreinte environnementale du numérique : une loi adoptée, des nouveaux enjeux pour les collectivités. Quasi inexistants il y a encore 10 ans, ils seraient déjà 19 milliards en 2019 (de 8 à 30 milliards selon les études). Consommation énergetique du numérique. Quatre indicateurs environnementaux ont été retenus : Ces quatre indicateurs ne témoignent que partiellement de l’empreinte environnementale du numérique. Mais si le numérique était un pays, il aurait environ 2 à 3 fois l’empreinte de la France. Plusieurs travaux d’experts, de collectifs, d’organisations ont nourri cette feuille de route. Cependant, nous sommes encore très loin du facteur 4 ou 5 nécessaire pour un développement durable. se stabilisent alors que de nouveaux équipements (IoT) apparaissent ; d’augmenter la durée de garantie légale des biens reconditionnés (actuellement de 6 mois. ), c’est bien la fabrication des équipements électroniques hébergés par les centres informatiques (serveurs et switches notamment) qui concentre les impacts. La croissance exponentielle du nombre d’objets connectés (de 1 milliard en 2010 à 48 milliards en 2025) s’accompagne d’une hausse de leur contribution aux impacts de l’univers numérique de moins de 1% en 2010 à entre 18 % et 23 % en 2025. Gains H4 environnementaux en 2025 (en unité et % de l’empreinte business as usual). Le dispositif sera donc approfondi. Et, bien évidemment, les objets connectés : enceinte Bluetooth, montre, thermostat, éclairage, etc. Avec une exception notable : les télévisions qui sont un équipement de divertissement mais dont le profil énergétique est identique à celui des équipements traditionnels. Par exemple : * part du numérique dans l’empreinte de l’humanité. La publication d’un baromètre environnemental du numérique va permettre de suivre dans le temps l’évolution des impacts environnementaux des principaux produits, services et infrastructures numériques. Pour rappel, c’est le dernier kilomètre (notamment la box DSL / fibre) qui concentre le gros des impacts. Ces interfaces de programmation servent notamment à échanger des données entre l’objet connecté et les serveurs du fabricant ou de ses partenaires. Ces immenses blockhaus remplis de serveurs . Un simple SMS permet de transmettre le bulletin sur un téléphone portable en 2G. L'INR (Institut du Numérique Responsable), est un think tank dont la mission se déploie sur les trois enjeux clés du numérique responsable : la réduction de l'empreinte (économique, sociale et environnementale) du numérique, la capacité du numérique à réduire l'empreinte (économique, sociale et environnementale) de l'humanité, et la création de valeur durable / innovation . Tout au long du projet nous avons réalisé des centaines de contrôles de cohérence pour nous assurer que les ordres de grandeurs manipulés étaient en ligne avec le terrain. Depuis quinze ans, il anime la communauté GreenIT.fr et aide de grandes organisations privées et publiques à faire de la low-tech et de l’écoconception des axes d’innovation et de performance. Ce sont les émissions de gaz à effet de serre qui augmentent le plus vite avec 3,1 fois plus d’émissions entre 2010 et 2025. Au milieu, le réseau relie les terminaux des utilisateurs entre eux et aux centres informatiques. Elle passe ainsi de 5 % à 15 % en 2010 à 9 % à 26 % en 2025. l’interdiction des offres de « réengagement contre smartphone à 1 euros » – ou à défaut l’affichage obligatoire de la part du coût réel du mobile dans l’offre de réengagement - permettrait d’allonger significativement la durée de vie des smartphones qui n’est que de 2 ans dans les pays occidentaux. Le bilan énergétique global, incluant notamment l’énergie grise nécessaire pour fabriquer les équipements, est à l’avenant avec environ 3 400 TWh d’énergie primaire en 2010 contre 10 000 en 2025. L’empreinte carbone du numérique croît logiquement à mesure que s’opère la transition numérique de nos économies et de nos sociétés. Taux d’équipements. De plus en plus d'entreprises retroussent leurs manches pour réduire leur empreinte environnementale. Nous avons choisi une architecture « trois tiers » classique : utilisateurs, réseaux, centres informatiques. La plus forte progression est celle des émissions de gaz à effet de serre qui vont passer de 2,2 % en 2010 à 5,5 % en 2025. Un effort sera également porté à l’amélioration des performances énergétiques des infrastructures sous-jacentes à ces technologies (telles que les serveurs, les services numériques et algorithmes de calcul). Créer une directive « réemploi » pour compléter la directive « WEEE ». Outre la sensibilisation du grand public et des pouvoirs publics aux impacts environnementaux de ces objets, il faut surtout trouver des solutions techniques pour les mutualiser et de nouveaux modèles d’affaires qui permettent d’en tirer de la valeur économique. Ce chantier permettra de référencer et diffuser les pratiques responsables dans les différents segments du numérique : réseaux télécom, datacenters, équipements numériques, et les services et applications. Quel que soit l’indicateur observé, l’étape de fabrication des équipements utilisateurs est toujours la principale source unitaire d’impacts, suivie par leur consommation électrique. L’impact des réseaux de communication, des terminaux et des usages sur l’environnement est un sujet d’attention croissant. La production de l’électricité consommée par les utilisateurs induit différents impacts en fonction de la nature de l’énergie primaire utilisée (rayonnement solaire, vent, charbon, uranium, etc.) Certaines d’entre elles ont également été reprises dans la proposition de loi du Sénat Réduction de l’empreinte environnementale du numérique, examinée et votée au Sénat le 12 janvier 2021. Comment intégrer la dimension environnementale dans les réseaux du futur ? Les calculs finaux ont été réalisés entre juin et juillet 2019. Par ailleurs, c’est aussi à cette période que de nombreux cas d’obsolescence programmée sont dénoncés dans le monde. Durée de vie. Elle vise ainsi à améliorer la connaissance des différents impacts du numérique sur l’environnement, à maîtriser cet impact et à mettre son potentiel d’innovation au service de la transition écologique. Pour y parvenir on cherche à réduire la quantité de ressources informatiques - puissance du terminal, bande passante, nombre de serveurs, etc. Cela signifie que les gains d’efficience énergétique sur la phase d’utilisation, qui se tassent depuis quelques années, ne compensent plus la hausse continue de la taille des écrans (effet rebond). Le nombre de traitements par joule doublait ainsi tous les deux ans [loi de Koomey]. En 2019, le numérique mondial représente un 7ème continent de la taille de : Sa contribution à l’empreinte de l’humanité est loin d’être négligeable : * La consommation électrique n’est pas un indicateur environnemental pertinent. Cette évaluation suppose une analyse sur l’ensemble du cycle de vie du produit et la constitution de bases de données partagées, à jour, et de bonne qualité. Il s’agit par exemple de remplacer les 3 compteurs intelligents (eau, gaz, électricité) par un seul, ou du moins d’en mutualiser certaines parties sans valeur ajoutée et mutualisables entre les équipements : le modem par exemple. Les impacts associés à la distribution et à la fin de vie des équipements ont été exclus du périmètre général de l’étude. Fabrication des équipements utilisateurs ; 2. La seule mesure relativement simple à mettre en oeuvre et qui a prouvé son efficacité par le passé est le retour de la consigne. Si on considère l’indicateur « énergie primaire » qui totalise l’énergie dépensée lors de la fabrication et lors de l’utilisation, trois profils d’équipements se détachent nettement lorsqu’on essaie de comprendre à quelle étape du cycle de vie ont lieu les impacts : Equipements d’infrastructure. La loi de finances pour 2021 introduit une éco-conditionnalité sur le tarif réduit de la taxe applicable à l’électricité consommée par un datacenter. Le Parlement a adopté définitivement, par un ultime vote du Sénat, une proposition de loi visant à réduire l'empreinte environnementale du numérique en France. En 2019, l’empreinte environnementale du numérique mondial représente un 7ème continent de la taille de 2 à 3 fois la France (selon l’indicateur environnemental observé) et jusqu’à plus de 5 fois la France si on considère d’autres indicateurs (poids, etc.). Une hausse inédite tant par son ampleur que par sa rapidité. Rapport au Club de Rome, Terre vivante, 1997 ↩, Bordage F., « Sobriété numérique : les clés pour agir », Buchet-Chastel, 2019 ↩, WeGreenIT : quelles démarches Green IT pour les grandes entreprises françaises, WWF France, 2018 ↩, https://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/4.0/deed.fr, 2.1.4 Nombres d’utilisateurs et masse du numérique, 2.2.2 Contribution à l’empreinte de l’humanité, 2.2.3 Comparaison avec l’empreinte de la France, 2.2.4 Comparaison avec des usages quotidiens, 2.3 Répartition des impacts par tiers et étapes du cycle de vie, 2.3.1 Surtout la fabrication des équipements des utilisateurs, 2.3.2 La fabrication de l’électricité arrive en deuxième position, sauf pour les GES et l’épuisement des stocks d’énergies fossiles, 2.3.4 Les impacts liés à la fabrication et à l’utilisation, 2.3.5 Bilan énergétique par étape du cycle de vie, 2.4 Répartition des impacts par indicateur environnemental, 2.4.1 Contribution à l’épuisement des ressources abiotiques (hors énergie fossile), 2.4.2 Tension sur les stocks d’eau douce disponible, 2.4.3 Contribution au réchauffement global (GWP), 2.4.4 Consommation d’énergie primaire (PE), 3.1.2 Deux fois moins d’équipements par utilisateur, 3.3 Le cas particulier des objets connectés et des télévisions, 3.4.1 L’amélioration de l’efficience énergétique ne suffit plus, 3.4.2 Le réchauffement global augmente le plus, 3.4.4 l’impact par utilisateur baisse puis augmente, 4.5 Impact des préconisations et conclusion de l’étude, 5.2. Il se stabilise globalement ensuite entre 2015 et 2025 car le marché est saturé. La seule solution pour réduire leurs impacts est de réduire leur nombre. Au-delà des recommandations simples et faciles à mettre en œuvre présentées ci-dessus, nous militons donc, notamment, pour : L’idée de la low-tech numérique9 est d’utiliser des technologies numériques robustes, simples, peu impactantes et très largement répandues : 2G, SMS, etc. Avec une consigne suffisamment élevée (de l’ordre de 10 % minimum du prix de l’équipement) pour dissuader le consommateur de s’en passer, on peut rapidement atteindre des taux de collecte de plus de 80 % à 90 % des équipements numériques hors d’usage, partout dans le monde. Ce texte constitue la traduction législative des travaux menés par la mission d'information de la . Le taux d’équipement moyen est ainsi divisé par 2 en 15 ans. La proposition de loi visant à réduire l'empreinte environnementale du numérique en France, adoptée au Sénat le 12 janvier 2021, prévoit que les grandes collectivités élaborent chaque année une stratégie numérique responsable. Au moment de la fabrication, l’écoconception des équipements et des services doit devenir une nouvelle norme, permettant de réduire la mobilisation des ressources et d’intégrer un principe de durabilité, d’allongement de la durée de vie et de réparabilité. Planet Tech'Care est la première initiative rassemblant un . En France, comme dans les autres pays occidentaux, pour diverses raisons trop longues à évoquer dans cette étude, le taux de collecte des déchets d’équipements électriques et électroniques plafonne autour de 45 %. Aujour d’hui, ces interfaces de communication sont fermées, un peu comme une télévision qui serait bloquée sur une seule chaîne. Pour bénéficier de ce tarif réduit, les datacenters installés en France devront respecter à partir de 2022 un ensemble de bonnes pratiques en matière d’écoconception et d’efficacité énergétique. Parce que tout le monde le demande, nous avons aussi ajouté la consommation électrique, qui n’est PAS un indicateur environnemental. Développer la connaissance et objectiver cet impact sont des préalables que tous les acteurs appellent de leurs vœux. - nécessaires pour réaliser l’acte métier qui définit le service numérique : trouver l’horaire d’un train, prendre rendez-vous chez un médecin, communiquer via un e-mail, etc. Autre exemple, nous avons comparé les taux d’équipements de notre modèle avec ceux d’études ciblées sur cette problématique. Les lunettes de réalité virtuelle (VR) peuvent être une solution judicieuse pour des usages en solo. Ce n’est qu’en adoptant cette posture de sobriété et cette pensée systémique que nous pourrons construire un avenir numérique plus enviable et en faire un outil efficace au service de la résilience de l’humanité face à l’effondrement en cours. Leur bilan énergétique est nettement associé à la phase d’utilisation. Réduire le nombre d’objets connectés en favorisant leur mutualisation et leur substitution et en ouvrant leurs APIs pour allonger leur durée de vie. Quatre mesures clés ne sont toujours pas mises en oeuvre : L’allongement de la durée de garantie légale6 est une mesure à la fois simple à mettre en oeuvre, simple à comprendre pour les consommateurs, et très efficace pour l’environnement. La mesure de l’empreinte environnementale du numérique n’est pas encore satisfaisante, et les données nécessaires à l’analyse et à la prise de décision font défaut. Le WWF France et le Club Green IT présentent aujourd'hui l'étude WeGreenIT, qui évalue l'empreinte environnementale du numérique et la maturité des grandes entreprises françaises sur ce sujet. Nous structurons la communauté en France et en Europe et diffusons des informations de qualité sur la rencontre entre numérique et développement durable. Il est donc crucial de juguler la croissance de ce marché, pas forcément d’un point de vue économique, mais surtout en terme de nombre d’équipements fabriqués. Pendant la durée de vie du produit, il s’agit de réduire l’empreinte environnementale liée aux usages, notamment en maîtrisant la consommation énergétique des infrastructures réseau et des datacenters. voici donc un quiz avec 10 questions sur l'empreinte environnementale de nos usages . Les constats ainsi établis ont contribué, notamment grâce à la production de chiffres, à une prise de conscience de l'importance de l'empreinte environnementale du numérique, de son augmentation préoccupante et des raisons systémiques qui conduisent à cette situation. Cf 4.1. La proposition de loi visant à réduire l'empreinte environnementale du numérique doit être adoptée mardi au Sénat. Cette campagne de sensibilisation sera portée par l’Ademe afin de partager et de généraliser les bonnes pratiques en matière de sobriété numérique. Energie primaire (EP) : l’énergie primaire (Primary Energy) est l’énergie nécessaire pour fabriquer l’énergie finale (Final Energy). Les équipements les plus répandus sont les smartphones (3,5 milliards), les autres téléphones (3,8 milliards), les dispositifs d’affichages tels que les télévisions, écrans d’ordinateur, et vidéo-projecteurs (3,1 milliards). Cette expansion se traduit par un doublement, voir un triplement (selon l’indicateur observé), des impacts environnementaux du numérique en 15 ans. La logique est la même pour les équipements réseau (1,3 milliard dont plus de 1 milliard de modem ADSL / fibre) et les centres informatiques (67 millions de serveurs). Au-delà des recommandations simples et faciles à mettre en œuvre présentées ci-dessus, nous militons donc, notamment, pour. L’empreinte environnementale du numérique mondial est de l’ordre de. Consommation électrique du réseau ; 4. La proposition de loi visant à réduire l'empreinte environnementale du numérique doit être adoptée mardi au Sénat. L'enjeu environnemental, nouveau chapitre de la régulation des télécoms ? C’est donc l’enjeu prioritaire sur lequel agir. Frédéric Bordage est le fondateur de GreenIT.fr, un . Selon les sources, le numérique représenterait aujourd’hui 3 à 4 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. Accueil - Ministère de la Transition écologique, Ministère de la Transition écologique et solidaire, Compte Facebook du Ministère de la Transition écologique (Ouvrir dans une nouvelle fenêtre), Compte Twitter du Ministère de la Transition écologique (Ouvrir dans une nouvelle fenêtre), Compte Youtube du Ministère de la Transition écologique (Ouvrir dans une nouvelle fenêtre), Compte Linkedin du Ministère de la Transition écologique (Ouvrir dans une nouvelle fenêtre), Compte Instagram du Ministère de la Transition écologique (Ouvrir dans une nouvelle fenêtre), Flux RSS - Ministère de la Transition écologique (Ouvrir dans une nouvelle fenêtre), Feuille de route numérique et environnement, En parallèle, un rapport du Sénat sur l’empreinte environnementale du numérique a été publié le 24 juin. La tendance la plus notable est l’explosion du nombre d’objets connectés et de l’informatique embarquée (désormais présente dans les robots ménagers, les voitures, etc.). Il s’agit par exemple (liste non exhaustive) des ordinateurs, smartphone, imprimantes, consoles de jeu vidéo, télévisions connectées à une box, etc. Sous le haut patronage de Planet Tech'Care. Jusqu’à présent, l’efficience énergétique des équipements numériques progressait sans interruption. De nombreux retours d’expérience ces 10 dernières années montrent que cette démarche n’est pas synonyme de régression et qu’au contraire elle reçoit un accueil très favorable des utilisateurs et permet de créer de la valeur économique. PAGE 6 La face cachée du numérique La face cachée du numérique PAGE 7 Viser longévité et sobriété Ordinateurs, assistants vocaux, tablettes, smartphones, montres connectées… Nous sommes de plus en plus équipés et nous renouvelons ce matériel très rapidement, ce qui n'est pas sans conséquences sur l'environnement. En comparaison, les quelques milliers de centres informatiques (data center) représentent le trait du crayon avec au plus 67 millions de serveurs hébergés et à peine plus d’autres équipements informatiques les accompagnant. : 82 millions de radiateurs électriques (1000 Watts) allumés en permanence*. Cependant, si ces impacts évitables seraient déjà très appréciables, nous sommes encore très loin du facteur 4 8 nécessaire pour un développement durable. Ces gains à la fabrication compensent largement l’augmentation de la consommation électrique sur la phase d’utilisation. Rendre obligatoire la distinction entre mise à jour logicielle corrective et évolutive. Développer la connaissance de l’empreinte environnementale numérique, L’empreinte carbone du numérique croît logiquement à mesure que s’opère la transition numérique de nos économies et de nos sociétés. On a schématiquement la hiérarchie suivante, par ordre décroissant d’importance en terme de sources d’impacts : L’empreinte environnementale est d’abord liée à la quantité d’équipements fabriqués. En matière d'initiatives écologiques on parle assez souvent de recyclage, de tri sélectif, de transports, mais on met au final assez peu en avant le rôle d'internet et du numérique.
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